Amélie Nothomb ouvre la rentrée littéraire avec un perroquet
Amélie Nothomb a publié son trente-cinquième roman mercredi 19 août chez Albin Michel. L’Adolescence du perroquet tient en cent soixante pages et ouvre, comme chaque année ou presque depuis 1992, la rentrée littéraire de la maison.
Le narrateur s’appelle Alban. Célibataire d’une quarantaine d’années, chroniqueur à France Inter et amoureux du Louvre, il adopte Jo, un gris du Gabon, et le regarde grandir pendant le confinement. En épigraphe : « L’amour n’est pas un dû. »
J’avoue une vraie curiosité pour ce perroquet. Un oiseau qui parle sans comprendre, chez une romancière qui a bâti plus de trente ans de carrière sur les mots et sur ce qu’ils ne disent pas, c’est un dispositif prometteur.
En librairie et en numérique depuis mercredi. Notre critique de Ni d’Ève ni d’Adam vous dira d’où l’on part ; si le perroquet tient ses promesses, on en reparlera sans doute ici.





